Limites actuelles du networking social
Après l’apparition en 2002 du phénomène Friendster en Californie, une multitude de sites similaires ont vu le jour offrant plus ou moins les mêmes fonctionnalités à leurs utilisateurs.
Adoptée par plusieurs dizaines de millions de personnes ces trois dernières années, cette première génération de sites de networking sociaux semble atteindre ses limites aux Etats-Unis.
L’intimité en ligne reste à inventer
Un constat s’impose quand on fait le tour de sites tels que Friendster ou Orkut : les utilisateurs y dressent généralement des profils « plats » et consensuels. En effet, ces profils seront vus de façon identique par leurs amis, leur famille, leur patron et leur belle-mère, donc peu d’entre eux sont enclins à être originaux de peur de choquer ou de révéler des informations réservées à un cercle restreint.
Le retour des marques
Avec plusieurs dizaines de millions d’utilisateurs aujourd’hui un peu partout sur la planète, et des prévisions qui annoncent une explosion mondiale du networking social pour 2006, de nombreux acteurs internet souhaitent aujourd’hui profiter de ce phénomène et s’interrogent sur la stratégie à mener.
NetFlix™, leader mondial de la location en ligne de DVD à mis en service récemment un service de networking social sur son site avec succès : une augmentation significative des volumes de vente, particulièrement sur les titres anciens, peu rentables auparavant (source : New York Times).
Fédérant depuis longtemps une communauté autour de leurs marques et de leurs services, les acteurs internet réalisent aujourd’hui qu’il leur sera facile de recruter des internautes pour peu que l’offre soit séduisante.
L’Europe se réveille
Les spécificité du marché Européen ont freiné l’arrivée des sites américain sur le continent, mais la législation en cours actuellement aux Etats-Unis a également contribué a poser un frein certain à l’arrivée des grands acteurs américains, incapable d’offrir un respect de la vie privée à la hauteur de ce que les Européens sont en droit d’attendre.
analyse interview réflections Réseaux Sociaux social networking




Bookmarkez !