L’invasion brésilienne d’Orkut
Orkut, l’un des réseau sociaux les plus peuplé actuellement connait un problème majeur (enfin, plusieurs, mais je n’évoquerais que l’un d’entre eux aujourd’hui).
Le graphique ci contre le montre clairement, les Brésiliens on littéralement envahi la plateforme, au point de faire fuir tous ceux, américains en particulier, qui, ne parlant pas portugais, n’y ont pas trouvé de personne à rencontrer.
Aucune explication claire n’est apparue jusqu’ici sur les raison de ce succès au Brésil (vos suggestions sont les bienvenues), mais une chose est sûre, le developpement d’Orkut ne se fait plus que par l’intermédiaire des Brésiliens.
C’est un réel probleme pour Orkut dont la visée était clairement internationale, et qui se retrouve aujourd’hui à la tête d’une immense communauté qu’ils ont le plus grand mal à monétiser. D’autant plus qu’après les Brésiliens (les membres d’origine américaine étant principalement des immigrés brésiliens), on trouve les Iraniens comme seconde population peuplant Orkut, suivit des Pakistanais…
A défaut de trouver une explication sur ce succès Brésilien, que peut on tirer comme conclusion de cet état de fait ?
Tout d’abord que le networking social, selon la façon dont il est présenté, et dont on y accède, résonne plus ou moins avec une culture particulière.
Ensuite que, au vu du nombre d’Iranien et de Pakistanais inscrit sur cette plateforme, une inscription pourrait rapidement vous fermer les frontières américaines, les fichiers d’Orkut étant à la libre disposition des douanes et des services secret américains… Si par malheur un ami d’ami s’avère être le frère de la voisine du cousin d’une nièce de Ben Laben, allez savoir ce qu’il se passera lors de votre prochain voyage à New York… Je plaisante, mais à peine.
Enfin, plus sérieusement, on voit à travers Orkut qu’un réseau social ne peut pas avoir une vocation universel, tout laisse à croire qu’il se developpe dans une direction précise, et que sa necessaire “spécialisation” est, au bout d’un moment, un frein à son developpement.
Conclusion ?
Une solution mutualisée, regroupant une multitude de réseau sociaux est très vraisemblablement une solution idéale pour atteindre une portée réellement universelle.
analyse nouveaux usages réflections




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