Après les réseaux globaux, voici venu le temps des réseaux de niche

Vouloir lancer aujourd’hui un concurrent à MySpace ou à Facebook relève de l’hérésie, il est rare de croiser des inconscients qui y pensent. Par contre, ont commence à voir apparaître en France depuis peu (et aux Etats Unis depuis plus d’un an) une nouvelle catégorie de réseaux sociaux : les réseaux de niche.

Le premier challenge d’un réseau de niche, c’est son modèle économique. Alors que le CPM des systèmes sociaux est aujourd’hui clairement très bas (on parle de 20-30 cents le CPM sur des réseaux comme Facebook), vouloir générer de l’argent avec de la pub sur un réseau social de petite taille est tout simplement idiot.

Mais il existe bien d’autres façons d’utiliser un réseau social, et bien d’autres modèle économiques dans lesquels l’intégrer.

Un réseau social peut être une façon ludique de faire du CRM (ludique pour les consommateur, bien sûr), et l’achat d’un produit couplé à une inscription à un réseau peut tout a fait faire sens pour bon nombre de bien de consommation (voiture, objets de luxe, objets statutaires quelconques, abonnement à un magazine…).

Un réseau social peut être un excellent moyen, particulièrement bon marché, de créer des communauté de consommateurs : imaginez un dogster (réseau social pour chien) lancé par Canigou, et qui, en échange de quelques conseil vétérinaire, établirait, pour un bon nombre d’années, une relation unique entre une industrie agro alimentaire à priori pas très attirante, une des millions de consommateurs. La mise en place d’un tel réseau, par l’intermédiaire de concours, promo et encarts sur le packaging, ne coûterait pas grand chose à Canigou au regard du bénéfice en matière de CRM.

Récemment, on a vu apparaitre des services de rencontre pour usager du TGV : une utilisation fort intelligente du concept de réseau social de niche. On peut imaginer la même chose pour une ligne de métro, un immeuble de bureau, un club de sport, ou pourquoi pas une entreprise ou le supermarché du coin.

Une multitude de marques pourraient ainsi fédérer leurs consommateurs très facilement et à peu de frais constituer des réseau de tailles significatives… Alors, qu’attend t-on ? Aux Etats Unis, le mouvement a démarré depuis déjà plus d’un an, en France, ca commence a peine. Nul doute que les plus audacieux rafleront la mise.

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Commentaires des Lecteurs

MyAvatars 0.2

Trouvant l’espace trop restreint, j(ai moi même fait une note de mon commentaire :
http://habeashabeas.blogspot.com/2008/02/lapproche-problmatique-des-rseaux.html